La biométrie est accompagnée d'un discours mettant en avant sa sécurité prétendument totale, comme je l'ai déjà fait remarquer. Jean-Marc Manach en ajoute une couche sur les limites et les conséquences de l'utilisation de cette technique: Les papiers biométriques sont falsifiables.

Voci deux extrait:

La loi informatique et libertés a été votée en France pour justement éviter que le gouvernement ou l’administration puisse croiser tous les fichiers, avec le spectre de ce qui s’est passé, en France, pendant l’Occupation : si l’administration de Vichy avait eu toutes les informations qu’on a aujourd’hui à disposition, qu’est-ce qui se serait passé ?

si l’usurpation d’identité peut, d’un point de vue sécuritaire, être considérée comme un fléau, la biométrie -qui ne fait que compliquer les modalités de l’usurpation d’identité, sans pour autant l’entraver, mais tout en créant un faux sentiment de sécurité- contribue en tout cas à l’”acceptabilité” de la (cyber)surveillance des citoyens

Le reste est à lire sur le blog de Jean-Marc Manach.