Une autre lecture amusante quand on s'intéresse à l'information et à ses rouages est ce très joli rappel historique des liens entre la critique littéraire et l'édition. De Orwell je n'ai lu que le plus mauvais (je ne sais plus ou j'ai lu que 1984 était le roman le plus mauvais d'Orwell) mais je sens que je vais lire le reste.

On peut bien sûr étendre la réflexion et se demander si ce genre de liens entre contenu et publicité se limite à la critique littéraire.